C’est moi Sekhmet Aat, fille d’Amon, la Mère-Père Primordiale. Un livre de Doumbi FAKOLY
Un texte sacré, brûlant, qui réveille la mémoire enfouie de la femme originelle, celle qui portait en elle la puissance, la guérison et la colère sacrée du monde.
L’histoire en quelques mots

Il était une fois, avant que le monde oublie les déesses, avant que les temples soient réduits en poussière et les statues brisées… une voix s’est levée du fond des âges : celle de Sekhmet Aat.
La lionne divine.
La flamme du soleil.
La fille d’Amon, gardienne de la vie et destructrice du chaos.
Dans ce livre, Sekhmet parle à la première personne, elle se souvient! Elle se souvient du temps où l’homme et la femme marchaient côte à côte, unis dans la Maât, l’ordre cosmique.
Elle se souvient du moment où le déséquilibre s’est installé, quand l’homme a voulu dominer la femme, quand le sacré s’est transformé en peur, quand la mémoire du féminin divin a été effacée.
Sa voix est celle d’une mère cosmique qui se réveille dans la conscience des femmes d’aujourd’hui. Elle ne réclame pas vengeance, mais réintégration : retrouver le lien entre la douceur et la puissance, la compassion et la justice, l’amour et la vérité. Sekhmet raconte sa descente sur Terre, sa mission de restaurer l’équilibre détruit.
Elle se souvient d’avoir versé le feu sur les hommes pour purifier la corruption, avant d’apprendre que la vraie force n’est pas dans la destruction, mais dans la transmutation.
De son feu naît la guérison.
De sa colère naît la conscience.
De son rugissement naît la paix retrouvée.
Ce que le livre révèle

Le féminin sacré est une force cosmique oubliée. On pourrait penser que Sekhmet n’est qu’une déesse lointaine, mais plus actuelle que cela, elle est l’énergie vivante en chaque femme; elle est cette part de toi qui refuse l’injustice, qui brûle pour la vérité, qui protège la vie.
Le feu intérieur n’est pas un ennemi, mais un allié. Ce feu que les femmes ont appris à étouffer (colère, passion, instinct) est en réalité le carburant de leur éveil. Sekhmet enseigne comment canaliser ce feu pour guérir au lieu de détruire.
La Maât, l’équilibre, est le but de toute existence, rien n’est mauvais en soi : ni la lumière ni l’ombre; tout est à remettre à sa place. L’amour sans justice devient faiblesse, la force sans compassion devient tyrannie.
La guérison passe par la mémoire. Se souvenir de qui nous sommes: des fils et filles d’une Mère primordiale, c’est la première étape vers la réconciliation du monde intérieur et extérieur.
L’Afrique ancienne détenait la clé de cette sagesse. Doumbi Fakoly, à travers ce texte mythique restitue une mémoire spirituelle, une vérité que les civilisations modernes ont oubliée.
Ce que ce livre te laisse comme trace
Quand tu refermes C’est moi Sekhmet Aat, tu ne ressors pas indemne; tu sens un feu tranquille dans ta poitrine. Tu comprends que la colère sacrée n’est pas un défaut : c’est un appel à rétablir la vérité.
Tu réalises que le divin n’est pas au ciel, il est en toi, dans ton souffle, dans ta capacité à créer, à aimer, à guérir.
Tu entends la voix de Sekhmet chuchoter :
« Réveille-toi, fille d’Amon. Ton feu n’est pas ta honte. Il est ta lumière! Souviens toi de ta grandeur… »



